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Sylvain Lelièvre en toutes dimensions

Un commentaire de Richard Baillargeon

Toi l'ami - Cent regards sur Sylvain Lelièvre

25 avril 2013 (QIM) – Il n'est pas facile de traduire en quelques mots l'émotion, le plaisir et les surprises qui surgissent à la lecture d'un recueil de 240 pages. Espérons que ces quelques paragraphes vous donneront le goût d'en savoir davantage sur le recueil de premier ordre coproduit par les éditions L'Instant même et Les Productions Basse-Ville: Toi l'ami - Cent regards sur Sylvain Lelièvre.

Dix ans après le dernier « Salut Sylvain! », c'est sous les apparences d'un spicilège (le terme scrap-book serait ici peu approprié!) ou florilège reproduisant documents, photos, articles de presse, pages manuscrites, partitions (également manuscrites) mais surtout ces 100 réminiscences de collègues du métier, parents, amis, élèves (dont un groupe qui avait imaginé un pastiche de "Petit matin" sous le thème "Trop grande école" que l'auteur-compositeur s'était amusé à interpréter en leur présence), gens de médias ou tout simplement de fans, réunis par Élizabeth Gagnon et Monique Vaillancourt-Lelièvre

Les commentaires/témoignages sont regroupés sous les thèmes: L'enfance, Les amours, De Limoilou à Ville d'Anjou, Le temps des chansons, Ateliers de chanson, La mer, La grande famille, Y a pas plus beau métier, et après ainsi qu'une Discographie.

On apprend des trucs incroyables: que la chanson "Tôt ou tard" a été interdite sur les ondes de certaines radios, que le mixage de l'album "Versant jazz" a été fait dans le même studio où, quelques décennies plus tôt, le père de Sylvain, Roland Lelièvre, travaillait comme animateur de Radio-Canada, que "Venir au monde" fut enregistrée en une seule prise avec cinquante musiciens(!). Ah oui: on y retrouve aussi le dessin que lui a dédié Jean-Guy Moreau, où l'on voit l'appareil du « dernier envol » de Sylvain, un Dash 8-100 du modèle Jazz!

Pour ceux qui ont commencé à s'intéresser à la chanson depuis les dix dernières années ou moins, c'est l'occasion idéale de se rappeler ou découvrir de qui il est question lorsqu'on passe près du Parc Sylvain-Lelièvre, que l'on fréquente l'une des salles du même nom ou chaque fois qu'il est question du prix Rapsat-Lelièvre.